Lorsqu'on est en couple, on est censé quasiment tout se dire.
Elle m'a caché un " faux-plan " pour une amie, a fait semblant de tomber amoureuse de lui en lui disant toutes sortes de choses : " Tu me manques " , " Je t'aime " , ...
Pourquoi ne pas me l'avoir dit avant ? Avant que je puisse avoir des doutes. En sachant que je faisais des efforts au niveau de ma jalousie excessive. Puis ayant des doutes, j'ai carrément été lui demander. Elle m'a fait la gueule prétextant que je ne lui faisais pas confiance. Mais comment faire confiance à une personne qui vous fait une telle chose sans vous le dire dès le départ ?
Soit , de bon coeur, je lui pardonne malgré tout.
Quelques jours s'écoulent.
Je reçois les archives de conversations via internet. Je les garde sans le dire à quiconque.
Déjà là, rien qu'en ayant lu, j'étais bouleversé. Mais je ne réagis pas.
Avec elle, tout allait bien.
Le samedi 30/08/09 après-midi . Je lui dit que j'ai toute les archives de conversations avec lui,
donc je lui demande d'amples explications. Elle m'a pété un câble comme je ne sais quoi. Alors que je faisais juste poser la question.
De ce fait, j'ai pas cherché à comprendre, je l'ai quitté car elle ne voulait rien savoir.
J'ai regretté, pleuré, comme tout être humain. J'avais la haine envers moi de mon geste.
Le soir-même , on s'échange quelques messages.
Je lui demande à nouveau et ne me pardonne pas, Alors que quelques temps avant, elle a voulu une pause, elle l'a eu. Elle m'a quitté et m' a redemandé du soir même. ( Durant l'après-midi jusqu'au soir, j'étais dans un état de tristesse, désespéré, ... )
J'ai répondu oui et je lui ai dit que je la pardonner.
Elle, ne voulant pas me pardonner. J'accepte avec haine, rage et douleur ...
" La descente en enfer commence ... "
Tellement de larmes ont coulés, que j'étais désespéré, n'ayant plus aucun repère. (Elle était toute ma vie, elle était mes deux yeux. ) Je pense à ma mort, à vouloir à tout prix mourir. Je réfléchis à comment mourir. Puis tant de haine que je n'arrive pas à faire dégager de moi. Ce mal être s'installe en moi.
Je commence à boire, à penser à mes oncles décédés dont j'ai très mal vécu sans m'exprimer à leurs sujets.
J'enfile les boissons alcoolisés à une vitesse fulgurante.
Toujours dans mes pensées noires et morbides.
Je vais dans l'armoire à pharmacie où se trouve plein de médicaments.
Je prend tout, les pose sur la table, sors tout des plaquettes.
J'en prend plus d'une vingtaine avec ma boisson alcoolisée.
Je vais voir mon chien, lui dit que je l'aime et qu'il me manquera.
Puis d'un coup, inconsciemment, je me retrouve dans un état catastrophique, à genou sur le sol, mes bras sur le canapé.
Ma mère dormant dans l'autre canapé, se réveille en pleine nuit et me retrouve dans cet état.
Je ne bougeais plus. Aucune réaction de ma part.
Prise de panique, elle va réveillée mon père.
A eux deux, ils essayent tant bien que mal à me réveiller qui reste un échec.
Ils me trainent jusqu'à la douche, me foutent de l'eau.
Mais toujours aucun résultat.
Paniqués, ils me conduisent d'urgence à l'hôpital de Mouscron.
27 heures plus tard, à mon réveil tout me reste trouble, me demandant ce qu'il m'arrive et où suis-je ...
On m'a dit qu'on m'a fait un lavage d'estomac à temps . J'ai fait un mini coma.
Tout me reste perplexe.
J'ai été suivi par une psychologue ainsi qu'une psychiatre.
J'étais sous antidépresseurs , et me retrouve en psychiatrie.
J'y suis resté une semaine là-bas.
Mes parents, ainsi que ma soeur, sont venus tous les jours.
J'ai eu des appels ainsi que des messages de mes proches.
Tout ça m'a remonté le moral.
A présent, je m'étais rendu compte à quel point la vie en vaut le coup d'être vécu.
J'en suis sorti indemne.
J'ai plein de projets en tête, je suis déterminé de reprendre ma vie en main.
A présent, je vis au jour le jour, tout en profitant de chaque instant présent qui se présente à moi.
Je ne regarde que devant moi. Qu'on me juge, ou me critique, je m'en fous royalement.
C'est justement en gardant la tête haute avec ces critiques que j'avancerai dans ma vie.
J'ai une famille en or, des amies qui sont là pour moi sur qui compter.
J'ai mis une croix sur elle.
Tout ça pour vous faire passer un message important.
Ne mourrez pas pour votre compagne/compagnon.
Restez fort, parlez-en autour de vous, allez voir une psychologue si vous n'y arrivez pas.
Je vous en supplie chers internautes, ne faites pas la même erreur que moi.
La vie en vaut la chandelle. Profitez-en à 200%.
Merci de votre attention.
Elle m'a caché un " faux-plan " pour une amie, a fait semblant de tomber amoureuse de lui en lui disant toutes sortes de choses : " Tu me manques " , " Je t'aime " , ...
Pourquoi ne pas me l'avoir dit avant ? Avant que je puisse avoir des doutes. En sachant que je faisais des efforts au niveau de ma jalousie excessive. Puis ayant des doutes, j'ai carrément été lui demander. Elle m'a fait la gueule prétextant que je ne lui faisais pas confiance. Mais comment faire confiance à une personne qui vous fait une telle chose sans vous le dire dès le départ ?
Soit , de bon coeur, je lui pardonne malgré tout.
Quelques jours s'écoulent.
Je reçois les archives de conversations via internet. Je les garde sans le dire à quiconque.
Déjà là, rien qu'en ayant lu, j'étais bouleversé. Mais je ne réagis pas.
Avec elle, tout allait bien.
Le samedi 30/08/09 après-midi . Je lui dit que j'ai toute les archives de conversations avec lui,
donc je lui demande d'amples explications. Elle m'a pété un câble comme je ne sais quoi. Alors que je faisais juste poser la question.
De ce fait, j'ai pas cherché à comprendre, je l'ai quitté car elle ne voulait rien savoir.
J'ai regretté, pleuré, comme tout être humain. J'avais la haine envers moi de mon geste.
Le soir-même , on s'échange quelques messages.
Je lui demande à nouveau et ne me pardonne pas, Alors que quelques temps avant, elle a voulu une pause, elle l'a eu. Elle m'a quitté et m' a redemandé du soir même. ( Durant l'après-midi jusqu'au soir, j'étais dans un état de tristesse, désespéré, ... )
J'ai répondu oui et je lui ai dit que je la pardonner.
Elle, ne voulant pas me pardonner. J'accepte avec haine, rage et douleur ...
" La descente en enfer commence ... "
Tellement de larmes ont coulés, que j'étais désespéré, n'ayant plus aucun repère. (Elle était toute ma vie, elle était mes deux yeux. ) Je pense à ma mort, à vouloir à tout prix mourir. Je réfléchis à comment mourir. Puis tant de haine que je n'arrive pas à faire dégager de moi. Ce mal être s'installe en moi.
Je commence à boire, à penser à mes oncles décédés dont j'ai très mal vécu sans m'exprimer à leurs sujets.
J'enfile les boissons alcoolisés à une vitesse fulgurante.
Toujours dans mes pensées noires et morbides.
Je vais dans l'armoire à pharmacie où se trouve plein de médicaments.
Je prend tout, les pose sur la table, sors tout des plaquettes.
J'en prend plus d'une vingtaine avec ma boisson alcoolisée.
Je vais voir mon chien, lui dit que je l'aime et qu'il me manquera.
Puis d'un coup, inconsciemment, je me retrouve dans un état catastrophique, à genou sur le sol, mes bras sur le canapé.
Ma mère dormant dans l'autre canapé, se réveille en pleine nuit et me retrouve dans cet état.
Je ne bougeais plus. Aucune réaction de ma part.
Prise de panique, elle va réveillée mon père.
A eux deux, ils essayent tant bien que mal à me réveiller qui reste un échec.
Ils me trainent jusqu'à la douche, me foutent de l'eau.
Mais toujours aucun résultat.
Paniqués, ils me conduisent d'urgence à l'hôpital de Mouscron.
27 heures plus tard, à mon réveil tout me reste trouble, me demandant ce qu'il m'arrive et où suis-je ...
On m'a dit qu'on m'a fait un lavage d'estomac à temps . J'ai fait un mini coma.
Tout me reste perplexe.
J'ai été suivi par une psychologue ainsi qu'une psychiatre.
J'étais sous antidépresseurs , et me retrouve en psychiatrie.
J'y suis resté une semaine là-bas.
Mes parents, ainsi que ma soeur, sont venus tous les jours.
J'ai eu des appels ainsi que des messages de mes proches.
Tout ça m'a remonté le moral.
A présent, je m'étais rendu compte à quel point la vie en vaut le coup d'être vécu.
J'en suis sorti indemne.
J'ai plein de projets en tête, je suis déterminé de reprendre ma vie en main.
A présent, je vis au jour le jour, tout en profitant de chaque instant présent qui se présente à moi.
Je ne regarde que devant moi. Qu'on me juge, ou me critique, je m'en fous royalement.
C'est justement en gardant la tête haute avec ces critiques que j'avancerai dans ma vie.
J'ai une famille en or, des amies qui sont là pour moi sur qui compter.
J'ai mis une croix sur elle.
Tout ça pour vous faire passer un message important.
Ne mourrez pas pour votre compagne/compagnon.
Restez fort, parlez-en autour de vous, allez voir une psychologue si vous n'y arrivez pas.
Je vous en supplie chers internautes, ne faites pas la même erreur que moi.
La vie en vaut la chandelle. Profitez-en à 200%.
Merci de votre attention.